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Histoire communale

Pour une histoire de notre service incendie

Le 10 août 1908 fut créé le corps des sapeurs-pompiers de St Genès du Retz, avec son premier chef de corps, le lieutenant Jean AUCLAIR pendant 40 ans.
L’effectif est de 5 pompiers jusqu’au 1er mars 1920 où l’on compte alors 10 sapeurs, pour atteindre 18 en 1932. Aujourd’hui nous sommes 16 sapeurs-pompiers.
Seulement 8 chefs de corps, puis de centre, se sont succédés en 110 années : sous-lieutenant Marcel POUZADOUX pendant 16 ans, lieutenant Roger BECHONNET pendant 11 ans, adjudant Bernard PLAZENET pendant 9 ans, caporal Guy CHARTIER (par intérim) pendant 4 ans, caporal Gérard MORET (par intérim) pendant 4 ans, major Serge LE GAC chef de corps puis chef de centre pendant 17 ans, et lieutenant Michel SALAT chef de centre depuis 2010. Beaucoup de sapeurs-pompiers volontaires se sont engagés depuis 1908. En consultant les archives, on trouve un 1er clairon à partir du 1er mars 1928, Léo AUCLAIR, jusqu’en 1932, remplacé par Marcel PERRIN jusqu’en 1938, puis Edmond NIVET jusqu’en 1972.
La première caserne se situait à la place de la chaufferie de l’église. Elle fut déplacée à la fin des années 70 dans le petit local près du préau de la Mairie, puis une nouvelle construction vit le jour en 1987, à l’endroit actuel, grâce aux efforts des pompiers de l’époque, pour s’achever en 1988. Dans cette même année, l’Amicale se dote d’un premier véhicule Renault Trafic, et d’un second 4 ans plus tard, un camion-citerne incendie Berliet de 1958.
Au début des années 2000, la départementalisation débute. C’est en juillet 2008 que le personnel du CPI de St Genès du Retz est intégré en double affectation au CS d’Aigueperse, et donc départementalisé pour être mis à disposition de la caserne de St Genès qui conserve son corps communal. Le 30 août 2008, nous fêtons le centenaire du corps par une belle journée ensoleillée ; un public nombreux est venu participer au repas et aux nombreuses activités proposées.

110ème anniversaire caserne

2013 voit notre centre entrer dans la départementalisation, ce qui se traduit par la prise en charge totale par le SDIS 63 (service départemental d’incendie et de secours du Puy-de-Dôme), tant pour le matériel, les véhicules et les locaux qui ne sont plus supportés par la commune. Le système d’alerte évolue également cette même année par une Gestion Individuelle Centralisée de l’Alerte (GICA), qui permet d’alerter chaque pompier individuellement, afin de gérer au mieux les interventions et de n’avoir que le nombre de pompiers nécessaire.
Les interventions payantes apparaissent en 2016, notamment pour les ascenseurs bloqués et les destructions d’insectes (sauf sur la voie publique, les frelons asiatiques, ou en cas de danger immédiat).

Histoire communale : à la recherche des Maires de Saint Genès du Retz...

 

Même si le terme de « major » (le plus grand) a été employé parfois sous l’Ancien Régime, pour désigner celui qui pouvait administrer un village pour le compte d’un seigneur, c’est la Révolution Française qui invente et organise un pouvoir local.
Au début de 1790, l’élection de « conseils généraux des communes » a lieu, dans le cadre des anciennes paroisses, suivie de celles des districts et des départements. La gestion des registres d’état civil, jusque là dévolue au clergé, passe aux mains des communes fin 1792.
C’est ainsi que nous voyons apparaître, « en l’An III de la République », 1793 donc, la signature de notre premier maire : Gilbert Gervou.
Les habitants qui viennent y déclarer des décès disent tous « ne pas savoir lire ni écrire » (c’est dire l’importance de la bataille qui fut menée ensuite pour l’accès des filles et des garçons à l’instruction publique ) : c’est donc Mr Gervou qui signe, d’abord comme « officier publique », puis « agent municipal ». En 1797, il signe : « maire provisoire », c’est le premier usage du terme.
C’est ensuite Gilbert Brizard qui est maire, jusqu’en 1808.
Il s’agit, et pour de nombreuses années encore, de désignations. En effet, la Constitution de 1793 a inscrit le principe du suffrage universel, sans toutefois y inclure les femmes, mais ce principe est resté sans application. Le pouvoir central (d’Assemblée) a mis en tutelle la vie locale, sous la pression des guerres et insurrections civiles diverses de la période ; ni la révolution stabilisée de l’An III, ni le régime de Napoléon Bonaparte, issu d’un coup d’Etat, n’ont relâché cette tutelle.
En 1800, la loi du 7 février créa, entre autres, les préfets : elle établit, pour presque deux siècles, le cadre territorial et hiérarchique d’un régime de centralisation presque total.
De 1831 à 1837, une série de lois vient préciser la composition et la compétence des conseils municipaux et des conseils généraux, qui reçoivent la personnalité juridique, mais qui sont toujours recrutés par des élections de type censitaire et oligarchique.
En 1848, la IIème République proclame le suffrage universel. Le corps électoral passe de 246000 électeurs à plus de 9 millions…
Les élections des 23 et 24 avril en furent donc la première mise en œuvre.
Mais la tendance inverse prévalut à partir de 1850, accentuée encore sous le Second Empire, avec un régime de centralisation presqu’absolue : maires et adjoints étaient nommés par les autorités supérieures.
La IIème République prévoit par une première loi (avril 1871) l’élection des maires dans les communes de moins de 20000 habitants. Mais sous les pressions conservatrices et monarchiques, on en revient à la nomination dès 1874.
Les lois du 28 mars 1882 et du 6 avril 1884 fixent les conditions d’élection au suffrage universel et au scrutin de liste, des conseils municipaux. Leurs délibérations sur les affaires de leur compétence sont exécutoires, sous réserve de cas de nullité prévus par la loi.
Les maires et les adjoints sont désormais élus.
En 1944, le suffrage universel inclut enfin les femmes...

 

Gilbert GERVOU (1793 - 1797)
Gilbert BRIZARD (1797— 1808)
Gilbert MATHAT (1809—1813)
Ignace DE SAMPIGNY (1813—1828)
 Mr DUBARRAT ( 1828—1830)
Quintien MATHAT (1830—1855)
Gabriel MATHAT (1855—1870)
Jean ROUSSEL (1870—1898)
Jean MATHAT (1898—1900)
Jean DETRUY (1900—1919)
Alphonse MAZUEL (1920—1929)
Gilbert MECHIN (1929—1935)
Emile MONNET (1935—1945)
Henri LABROSSE (1945—1965)
Jean LABROSSE (1965—1977)
Louis BRISSARD (1977—1983)
Gérard MIRA ( 1983—1989)
Maurice BIOUGNE (1989—2001)
Gérard MIRA ( 2001—2014)
Gilles MAS (2014…)

 



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